Photos de Josiane

vendredi 05 février

LA TEMPÊTE

Avec mes photos de la tempête j'ai fait une vidéo que voici 

 

  

 

 

 

Posté par Josiane64 à 18:49 - Commentaires [14] - Permalien [#]

mardi 02 février

LE VILLAGE DE CAUTERETS

 

 

SALUT A MON VILLAGE!

        Jean Baptiste Elizanburu , 1862

 

 

Je vois au loin, je vois la montagne

Derrière laquelle se trouve mon village...

J'entends déjà, quel immense bonheur,

Le doux soupir de la cloche bien aimée !

 

Cloche, que dis-tu donc aujourd'hui ?

Quelle nouvelle envoies-tu au loin?

Les montagnes sous les nuages te répondent,

Et renvoient ton message jusqu'au ciel.

 

Le travailleur des champs, le berger de la montagne,

La fillette qui va sur le chemin de la fontaine,

Ayant entendu, cloche, ta voix sereine

Se sont mis à prier la Mère des Cieux

 

Moi aussi, je prie la Vierge Marie,

Guide des enfants perdus dans la campagne,

Qu'elle obtienne, de grâce, pour moi, la faveur

De trouver aujourd'hui mon village en liesse

 

J'ai laissé les montagnes loin derrière ;

Je vois déjà mon village tout près ;

Qu'as-tu, mon cour, à bondir ainsi en moi ?

Me lâcheras-tu à notre arrivé au pays ?

 

Salut ! Salut, mon village ! Salut pays qui m'a vu naître !

Salut ! Lieu bien aimé de ma jeunesse !

Dieu ayant entendu la voix d'un enfant,

Cet enfant aujourd'hui est venu près de toi.

 

En t'écartant de la route, par le flanc de la montagne

Tel un ruban qui glisse le long de la côte,

Tu descends, sentier, tout droit vers la vallée

Mène-moi, sans détour, auprès des miens.

 

Chêne du bord du chemin, que de fois dans mon enfance,

Le dimanche en revenant de la messe à la maison,

Oui ! Que de fois me suis-je assis, auprès de ma mère,

À l'ombre de tes longues branches !

 

Et toi, aubépine du fond du jardin,

Tu gardes toujours le lieu de mon enfance,

Pourquoi, comme toi, branche pure,

Ne puis-je passer ma vie là où je suis né ?

 

Mais une larme coule de mes yeux

Mon cour déborde de joie...

J'entends déjà la voix de ceux de ma maison...

Dieu, je vous rends grâce !

 

Cloche, la peine envahit à nouveau mon cour,

La peine que chacun ressent en s'éloignant du pays ;

Comme c'est toi qui as sonné, pour moi, la première heure,

J'espère que tu en sonneras aussi la dernière.

 

 

Traduction: Peio Heguy

Version originale: AGUR HERRIARI

 

 

 

30012016-EO5A4945

 

30012016-EO5A4946

 

30012016-EO5A4950

 

30012016-EO5A4952

 

30012016-EO5A4963

 

30012016-EO5A4964

 

 

Posté par Josiane64 à 15:58 - Commentaires [26] - Permalien [#]

lundi 01 février

ROUTE DE MONTAGNE

Va ton chemin sans plus t'inquiéter

Va ton chemin sans plus t'inquiéter !
La route est droite et tu n'as qu'à monter,
Portant d'ailleurs le seul trésor qui vaille,
Et l'arme unique au cas d'une bataille,
La pauvreté d'esprit et Dieu pour toi.

Surtout il faut garder toute espérance.
Qu'importe un peu de nuit et de souffrance ?
La route est bonne et la mort est au bout.
Oui, garde toute espérance surtout.
La mort là-bas te dresse un lit de joie.

Et fais-toi doux de toute la douceur.
La vie est laide, encore c'est ta soeur.
Simple, gravis la côte et même chante,
Pour écarter la prudence méchante
Dont la voix basse est pour tenter ta foi.

Simple comme un enfant, gravis la côte,
Humble comme un pécheur qui hait la faute,
Chante, et même sois gai, pour défier
L'ennui que l'ennemi peut t'envoyer
Afin que tu t'endormes sur la voie.

Ris du vieux piège et du vieux séducteur,
Puisque la Paix est là, sur la hauteur,
Qui luit parmi des fanfares de gloire.
Monte, ravi, dans la nuit blanche et noire.
Déjà l'Ange Gardien étend sur toi

Joyeusement des ailes de victo

 

Paul VERLAINE

 

 

30012016-EO5A4984

 

30012016-EO5A4985

 

30012016-EO5A4986

 

30012016-EO5A4987

 

 

Photos prisent à Cauterets, mais je n'ai pas pu en prendre beaucoup car nous n'avons pas eu de beau temps

 

 

Posté par Josiane64 à 14:25 - Commentaires [19] - Permalien [#]

mardi 26 janvier

LA NATURE DANS UN QUARTIER DE MON VILLAGE

À Aurore

George Sand

La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.

George Sand

 

 

25012016-EO5A4845

 

25012016-EO5A4846

 

25012016-EO5A4847

 

25012016-EO5A4848

 

25012016-EO5A4850

 

25012016-EO5A4851

 

25012016-EO5A4854

 

25012016-EO5A4860

 

Je profite de ce message pour vous dire que je m'absente quelques jours, donc mon bloc est au repos

 

 

Posté par Josiane64 à 15:27 - Commentaires [24] - Permalien [#]

dimanche 24 janvier

L'ORCHIDEE

Fleur si sauvage et si belle
Qui demande tant d attention
Et qui au moindre faut pas
Se meurt pour ne plus refleurir...
Une orchidée
Fleur si differentes des autres
Qui peut d un seul coup
Revivre en nous offrant
Une branche des plus odorantes
Une orchidée
Fleur exotique
Fleur convoitée
Fleur mysterieuse
Fleur tout simplement ...

 

Je ne connais pas l'auteur

 

 

23012016-EO5A4819

 

 

23012016-EO5A4820

 

23012016-EO5A4824

 

23012016-EO5A4825

 

24012016-EO5A4831

 

Photos prisent ce matin

 

 

Posté par Josiane64 à 15:30 - Commentaires [24] - Permalien [#]



samedi 23 janvier

LE CHEMIN

Va ton chemin sans plus t'inquiéter

Va ton chemin sans plus t'inquiéter !
La route est droite et tu n'as qu'à monter,
Portant d'ailleurs le seul trésor qui vaille,
Et l'arme unique au cas d'une bataille,
La pauvreté d'esprit et Dieu pour toi.

Surtout il faut garder toute espérance.
Qu'importe un peu de nuit et de souffrance ?
La route est bonne et la mort est au bout.
Oui, garde toute espérance surtout.
La mort là-bas te dresse un lit de joie.

Et fais-toi doux de toute la douceur.
La vie est laide, encore c'est ta soeur.
Simple, gravis la côte et même chante,
Pour écarter la prudence méchante
Dont la voix basse est pour tenter ta foi.

Simple comme un enfant, gravis la côte,
Humble comme un pécheur qui hait la faute,
Chante, et même sois gai, pour défier
L'ennui que l'ennemi peut t'envoyer
Afin que tu t'endormes sur la voie.

Ris du vieux piège et du vieux séducteur,
Puisque la Paix est là, sur la hauteur,
Qui luit parmi des fanfares de gloire.
Monte, ravi, dans la nuit blanche et noire.
Déjà l'Ange Gardien étend sur toi

Joyeusement des ailes de victoire.

 

Paul VERLAINE

 

 

02122015-EO5A3824

 

 

05122015-EO5A3955

 

05122015-EO5A3971

 

05122015-EO5A3975

 

19122015-EO5A4331

 

IMG_8331

 

IMG_8340

 

IMG_8348

 

 

Posté par Josiane64 à 16:46 - Commentaires [21] - Permalien [#]

vendredi 22 janvier

LEVER DU JOUR

 Un lever de soleil   (Alphonse Lamartine)

 

L'Orient jaillit comme un fleuve, 
La lumière coule à long flot, 
La terre lui sourit et le ciel s'en abreuve 
Et de ces cieux vieillis, l'aube sort aussi neuve 
Que l'aurore du jour, qui sortit du Très Haut. 

 
Et des pleurs de la nuit, le sillon boit la pluie, 
Et les lèvres de fleurs distillent leur encens, 
Et d'un sein plus léger l'homme aspire à la vie 
Quand un esprit divin vient englober ses sens.
 

 
Notre terre éblouie du rayon qui la dore, 
Nage plus mollement dans l'élastique éther, 
Comme un léger nuage enlevé par l'aurore 
Plane avec majesté sur les vagues de l'air. 

 
Les pointes des forêts que les brises agitent, 
Bercent l'ombre et la fraîcheur pour le choeur des oiseaux ; 
Et le souffle léger des ondes pures qui palpitent 
Parfume en s'exhalant le lit voilé des eaux. 

 
Celui qui sait d'où vient l'aurore qui se lève, 
Ouvre ses yeux noyés d'allégresse et d'amour, 
Il reprend son fardeau que la vertu soulève 
S'élance, et dit " Marchons à la clarté du jour ! "

(Harmonies poétiques II)

 

 

22012016-EO5A4809

 

22012016-EO5A4810

 

22012016-EO5A4812

 

22012016-EO5A4813

 

22012016-EO5A4814

 

Les photos ont été prises ce matin. Mais aussitôt après nous avons eu la pluie

 

 

Posté par Josiane64 à 15:54 - Commentaires [15] - Permalien [#]

lundi 18 janvier

LES VAGUES

Rythme des vagues

François Coppée

J’étais assis devant la mer sur le galet.
Sous un ciel clair, les flots d’un azur violet,
Après s’être gonflés en accourant du large,
Comme un homme accablé d’un fardeau s’en décharge,
Se brisaient devant moi, rythmés et successifs.
J’observais ces paquets de mer lourds et massifs
Qui marquaient d’un hourra leurs chutes régulières
Et puis se retiraient en râlant sur les pierres.
Et ce bruit m’enivrait; et, pour écouter mieux,
Je me voilai la face et je fermai les yeux.
Alors, en entendant les lames sur la grève
Bouillonner et courir, et toujours, et sans trêve
S’écrouler en faisant ce fracas cadencé,
Moi, l’humble observateur du rythme, j’ai pensé
Qu’il doit être en effet une chose sacrée,
Puisque Celui qui sait, qui commande et qui crée,

N’a tiré du néant ces moyens musicaux,
Ces falaises aux rocs creusés pour les échos,
Ces sonores cailloux, ces stridents coquillages
Incessamment heurtés et roulés sur les plages
Par la vague, pendant tant de milliers d’hivers,
Que pour que l’Océan nous récitât des vers.

François Coppée, Le Cahier Rouge

 

 

11012016-EO5A4720

 

11012016-EO5A4721

 

11012016-EO5A4725

 

11012016-EO5A4726

 

11012016-EO5A4728

 

11012016-EO5A4731

 

11012016-EO5A4732

 

Photos prisent à Socoa

Posté par Josiane64 à 17:19 - Commentaires [27] - Permalien [#]

samedi 16 janvier

LA MER A SOCOA

Aurore sur la Mer

Renée Vivien

Je te méprise enfin, souffrance passagère !
J’ai relevé le front. J’ai fini de pleurer.
Mon âme est affranchie, et ta forme légère
Dans les nuits sans repos ne vient plus l’effleurer.

Aujourd’hui je souris à l’Amour qui me blesse.
O vent des vastes mers, qui, sans parfum de fleurs,

D’une âcre odeur de sel ranimes ma faiblesse,
O vent du large ! emporte à jamais les douleurs !

Emporte les douleurs au loin, d’un grand coup d’aile,
Afin que le bonheur éclate, triomphal,
Dans nos cœurs où l’orgueil divin se renouvelle,
Tournés vers le soleil, les chants et l’idéal !

Renée Vivien, Etudes et préludes

 

 

11012016-EO5A4690

 

11012016-EO5A4691

 

11012016-EO5A4692

 

11012016-EO5A4693

 

11012016-EO5A4694

 

11012016-EO5A4695

 

 

Posté par Josiane64 à 16:58 - Commentaires [18] - Permalien [#]

jeudi 14 janvier

LA TEMPÊTE ARRIVE

Au bord de la mer

Guy de Maupassant

Près de la mer, sur un de ces rivages
Où chaque année, avec les doux zéphyrs,
On voit passer les abeilles volages
Qui, bien souvent, n’apportent que soupirs,
Nul ne pouvait résister à leurs charmes,
Nul ne pouvait braver ces yeux vainqueurs
Qui font couler partout beaucoup de larmes
Et qui partout prennent beaucoup de coeurs.
Quelqu’un pourtant se riait de leurs chaînes,
Son seul amour, c’était la liberté,
Il méprisait l’Amour et la Beauté.
Tantôt, debout sur un roc solitaire,
Il se penchait sur les flots écumeux
Et sa pensée, abandonnant la terre
Semblait percer les mystères des cieux.
Tantôt, courant sur l’arène marine,
Il poursuivait les grands oiseaux de mer,
Imaginant sentir dans sa poitrine
La Liberté pénétrer avec l’air.
Et puis le soir, au moment où la lune
Traînait sur l’eau l’ombre des grands rochers,
Il voyait à travers la nuit brune
Deux yeux amis sur sa face attachés.
Quand il passait près des salles de danse,
Qu’il entendait l’orchestre résonner,
Et, sous les pieds qui frappaient en cadence
Quand il sentait la terre frissonner
Il se disait: Que le monde est frivole! »
Qu’avez-vous fait de votre liberté!
Ce n’est pour vous qu’une vaine parole,
Hommes sans coeur, vous êtes sans fierté!
Pourtant un jour, il y porta ses pas
Ce qu’il y vit, je ne le saurais dire
Mais sur les monts il ne retourna pas.

Étretat, 1867

Guy de Maupassant, Poésie Diverses

 

 

11012016-EO5A4677

 

11012016-EO5A4678

 

11012016-EO5A4679

 

11012016-EO5A4680

 

 

Toujours à Hendaye le 11 Janvier mais la tempête n'est pas encore à son point fort

 

 

11012016-EO5A4681

 

 

Posté par Josiane64 à 10:58 - Commentaires [22] - Permalien [#]

mercredi 13 janvier

LA TEMPÊTE

La mer

René-François Sully Prudhomme

La mer pousse une vaste plainte,
Se tord et se roule avec bruit,
Ainsi qu’une géante enceinte
Qui des grandes douleurs atteinte,
Ne pourrait pas donner son fruit ;

Et sa pleine rondeur se lève
Et s’abaisse avec désespoir.
Mais elle a des heures de trêve :
Alors sous l’azur elle rêve,
Calme et lisse comme un miroir.

Ses pieds caressent les empires,
Ses mains soutiennent les vaisseaux,
Elle rit aux moindres zéphires,
Et les cordages sont des lyres,
Et les hunes sont des berceaux.

Elle dit au marin : « Pardonne
Si mon tourment te fait mourir ;
Hélas ! Je sens que je suis bonne,
Mais je souffre et ne vois personne
D’assez fort pour me secourir ! »

Puis elle s’enfle encor, se creuse
Et gémit dans sa profondeur ;
Telle, en sa force douloureuse,
Une grande âme malheureuse
Qu’isole sa propre grandeur !

René-François Sully Prudhomme, Les solitudes

 

11012016-EO5A4736

 

11012016-EO5A4737

 

11012016-EO5A4738

 

11012016-EO5A4739

 

11012016-EO5A4749

 

11012016-EO5A4756

 

11012016-EO5A4757

 

11012016-EO5A4767

 

 

Pas de billet demain car canalblog sera en maintenance 

 

Pour info:

 

CanalBlog sera en maintenance du 14 au 15 janvier 2016.

 L'ensemble de nos services et la consultation des blogs seront indisponibles durant cette maintenance,de 22h15 le 14 janvier, à environ 11h le 15 janvier (heure de Paris).Nous effectuerons une mise à jour technique de la plate-forme, pour améliorer son infrastructure et la qualité de notre service.Nous vous conseillons de prendre en compte cette interruption pour vos publications et de ne pas programmer de message durant cette période. Nous sommes sincèrement désolés pour la gêne occasionnée. Merci pour votre patience !

 

 

Posté par Josiane64 à 11:50 - Commentaires [17] - Permalien [#]

mardi 12 janvier

LA MER EN COLERE

Au bord de la mer

Guy de Maupassant

Près de la mer, sur un de ces rivages
Où chaque année, avec les doux zéphyrs,
On voit passer les abeilles volages
Qui, bien souvent, n’apportent que soupirs,
Nul ne pouvait résister à leurs charmes,
Nul ne pouvait braver ces yeux vainqueurs
Qui font couler partout beaucoup de larmes
Et qui partout prennent beaucoup de coeurs.
Quelqu’un pourtant se riait de leurs chaînes,
Son seul amour, c’était la liberté,
Il méprisait l’Amour et la Beauté.
Tantôt, debout sur un roc solitaire,
Il se penchait sur les flots écumeux
Et sa pensée, abandonnant la terre
Semblait percer les mystères des cieux.
Tantôt, courant sur l’arène marine,
Il poursuivait les grands oiseaux de mer,
Imaginant sentir dans sa poitrine
La Liberté pénétrer avec l’air.
Et puis le soir, au moment où la lune
Traînait sur l’eau l’ombre des grands rochers,
Il voyait à travers la nuit brune
Deux yeux amis sur sa face attachés.
Quand il passait près des salles de danse,
Qu’il entendait l’orchestre résonner,
Et, sous les pieds qui frappaient en cadence
Quand il sentait la terre frissonner
Il se disait: Que le monde est frivole! »
Qu’avez-vous fait de votre liberté!
Ce n’est pour vous qu’une vaine parole,
Hommes sans coeur, vous êtes sans fierté!
Pourtant un jour, il y porta ses pas
Ce qu’il y vit, je ne le saurais dire
Mais sur les monts il ne retourna pas.

 

 

 

11012016-EO5A4669

 

11012016-EO5A4670

 

 

 

11012016-EO5A4672

11012016-EO5A4672

 

 

 

11012016-EO5A4674

 

 

 

Photos prises à Handaye Hier après midi 

Posté par Josiane64 à 12:33 - Commentaires [15] - Permalien [#]

dimanche 10 janvier

LA MESANGE

La mésange

Regardez au jardin l'envol d'une mésange,
Furtif, léger, rapide, oiseau béni du ciel,
Fragilité, éclat, si providentiel
Cadeau de la nature ou sourire d'un ange.

Un arbre, une muraille, un trou comme nichoir,
Un logement douillet garni de laine et mousse,
Elle construit son nid et tout lui est perchoir,
Et son vol gracieux nous rend l'âme bien douce.

Nonnette, bleue, huppée ou noire charbonnière,
En quête inassouvie, en éternel ballet,
D'une graine, un insecte errant au ruisselet,
La mésange est présence heureuse et familière.

Quand la neige d'hiver apporte un blanc manteau,
Dans le givre et le froid se poursuit l'aventure.
Dans son habit de plume, observez la peinture,
De l'artiste divin, la touche du pinceau !

 

Dominique SIMONET

 

04122015-EO5A3904-2

 

06122015-EO5A4050

 

06122015-EO5A4051

 

06122015-EO5A4055

 

09122015-EO5A4176

 

09122015-EO5A4178

 

 

09122015-EO5A4185

09122015-EO5A4188

 

 

 

 

 

Posté par Josiane64 à 10:52 - Commentaires [22] - Permalien [#]

samedi 09 janvier

LIEBESTER AWARD

108354513_o

 

Rose m'a nominée pour la participation : http://golondrina63auv.canalblog.com

Les règles :

 

- Répondre aux 11 questions posées

 

- Poser à son tour 11 questions à 11 nominé(e)s de votre choix

 

- Mettre un lien vers leur blog afin de les faire découvrir

 

 

1-L'important dans la vie c'est quoi ?

C'est être vrai avec soi-même et les autres. Ouvrir son coeur

 

 

2-Quelle est ta couleur préférée ?

Ma couleur préférée est le vert, couleur de l'espérance

3-Quelle acteur t'a le plus marqué ?

Fernandel a vraiment marqué le cinéma français

 

4-Qui représente le mieux  pour toi  la chanson française  ?

Pierre BACHELET fait parie de mes chanteurs préférés

 

5- Quels sont vos auteurs préférés    ?

Il faut me pardonner mais je n'ai pas d'auteurs préférés

 

6-Rougnou / bonne humeur le matin  au réveil ? 

De bonne humeur le matin, sourire à une nouvelle journée

 

7-En vacances pieds en éventails  / découverte de la région  ?

J'aime beaucoup découvrir la région où je vais, où je me trouve

 

8-Quelle est ta saison préférée ? 

J'aime beaucoup l'automne c'est une saison où les couleurs de la nature sont magnifiques

 

9- quelle année a le plus marqué ta  jeunesse ?

Je n'ai pas d'année en particulier, je garde un très bon souvenir de ma jeunesse

 

10-Au réveil douche / petit dej en premier ? 

Au réveil je commence toujours par le petit déjeuner

 

11-Sur un quotidien  que lis-tu en premier ? 

En général je ne lis pas de quotien mais quand j'en lis un je regarde les avis de décés

***

Je nomme :

Michèle http://photosdemichele.canalblog.com/

Damienne :http://damdiaporamas.canalblog.com/

Catalane :http://lesevasionsdecat.canalblog.com

Chantal :http://chantal33300.canalblog.com

Simone :http://enroutesimone.over-blog.com

Faustine :http://faunaflore2.eklablog.com

Rosa :osa888.canalblog.com

DD :http://lesmouettes17.eklablog.fr

Bernadette :http://binchy.canalblog.com

Escapade : http://escapade40.eklablog.com

 

- Répondre aux 11 questions posées

 

- Poser à son tour 11 questions à 11 nominé(e)s de votre choix

 

- Mettre un lien vers leur blog afin de les faire découvrir :

 

1 - Qu'elle est ta fleur préférée

2- Plutôt mer, montagne ou campagne

3-Ton plat préféré

4- As-tu un animal préféré, lequel

5-Quelle fleur pourrait êtr ton symbole

6-Que rêve tu de découvrir 

7-Qu'elle est la plus belle chose que t'a apporté ton blog

8-Tu ne pourrais pas vivre sans....(en dehors du téléphone)

9-Quelle est ta couleur préférée

10-Qu'elle est ta saison préférée

11-L'important dans la vie c'est quoi ?

 

 

 

Posté par Josiane64 à 16:50 - Commentaires [15] - Permalien [#]

mardi 05 janvier

IL RENTRE AU PORT

Le navire

Je fus, Plante superbe, en Vaisseau transformée.
Si je crus sur un Mont, je cours dessus les eaux :
Et porte de Soldats une nombreuse armée,
Après avoir logé des Escadrons d'Oiseaux.

En rames, mes rameaux se trouvent convertis ;
Et mes feuillages verts, en orgueilleuses voiles :
J'ornai jadis Cybèle, et j'honore Thétis
Portant toujours le front jusqu'auprès des Étoiles.

Mais l'aveugle Fortune a de bizarres lois :
Je suis comme un jouet en ses volages doigts,
Et les quatre Éléments me font toujours la guerre.

Souvent l'Air orageux traverse mon dessein,
L'Onde s'enfle à tous coups pour me crever le sein
Je dois craindre le Feu, mais beaucoup plus la Terre.

 

François Tristan L'HERMITE (1601-1655)

 

 

IMG_7951

 

IMG_7952

 

IMG_7953

 

IMG_7955

 

IMG_7956

 

IMG_7958

 

IMG_7964

 

IMG_7968

 

 

Posté par Josiane64 à 16:37 - Commentaires [21] - Permalien [#]

lundi 04 janvier

LE CARGO QUITTE LE PORT

 L'HOMME ET LA MER  (Charles Baudelaire)

 

Homme libre, toujours tu chériras la mer ! 
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme 
Dans le déroulement infini de sa lame, 
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer. 

 
Tu te plais à plonger au sein de ton image ; 
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur 
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur, 
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage. 

 
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets : 
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ; 
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes, 
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets ! 

 
Et cependant voilà des siècles innombrables 
Que vous vous combattez sans pitié, ni remords, 
Tellement vous aimez le carnage et la mort, 
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

 

 

IMG_8577

 

IMG_8578

 

IMG_8579

 

IMG_8580

 

IMG_8581

 

IMG_8582

 

IMG_8583

 

Ces photos ont été prises le 5 février à Anglet

 

 

Posté par Josiane64 à 14:45 - Commentaires [14] - Permalien [#]

mardi 29 décembre

TRES BONNE ANNEE A TOUS

Les mois de l’année

Janvier pour dire à l’année « bonjour »
Février pour dire à la neige « il faut fondre »
Mars pour dire à l’oiseau migrateur « reviens »
Avril pour dire à la fleur « ouvre-toi »
Mai pour dire « ouvriers nos amis »
Juin pour dire à la mer « emporte-nous très loin »

Juillet pour dire au soleil « c’est ta saison »
Août pour dire « l’homme est heureux d’être homme »

Septembre pour dire au blé « change-toi en or »

Octobre pour dire « camarades la liberté »
Novembre pour dire aux arbres « déshabillez-vous »

Décembre pour dire à l’année « adieu, bonne chance. »

Et douze mois de plus par an, mon fils,
Pour te dire que je t’aime.

Alain Bosquet 

 

 

carte-bonne-annee-2010-print

 

carte-bonne-annee

 

chat-carte-voeux

 

chat-panier

 

Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année. Que nous continuons à partager cette route ensemble

 

Je  vous embrasse

 

 

Posté par Josiane64 à 15:50 - Commentaires [37] - Permalien [#]

lundi 28 décembre

LEVER DU JOUR

 Un lever de soleil   (Alphonse Lamartine)

 

L'Orient jaillit comme un fleuve, 
La lumière coule à long flot, 
La terre lui sourit et le ciel s'en abreuve 
Et de ces cieux vieillis, l'aube sort aussi neuve 
Que l'aurore du jour, qui sortit du Très Haut. 

 
Et des pleurs de la nuit, le sillon boit la pluie, 
Et les lèvres de fleurs distillent leur encens, 
Et d'un sein plus léger l'homme aspire à la vie 
Quand un esprit divin vient englober ses sens.
 

 
Notre terre éblouie du rayon qui la dore, 
Nage plus mollement dans l'élastique éther, 
Comme un léger nuage enlevé par l'aurore 
Plane avec majesté sur les vagues de l'air. 

 
Les pointes des forêts que les brises agitent, 
Bercent l'ombre et la fraîcheur pour le choeur des oiseaux ; 
Et le souffle léger des ondes pures qui palpitent 
Parfume en s'exhalant le lit voilé des eaux. 

 
Celui qui sait d'où vient l'aurore qui se lève, 
Ouvre ses yeux noyés d'allégresse et d'amour, 
Il reprend son fardeau que la vertu soulève 
S'élance, et dit " Marchons à la clarté du jour ! "

(Harmonies poétiques II)

 

 

 

28122015_EO5A4555

 

 

28122015_EO5A4557

 

 

28122015_EO5A4562

 

28122015_EO5A4566

 

28122015_EO5A4567

 

28122015_EO5A4568

 

 

28122015_EO5A4569

 

28122015_EO5A4571

 

28122015_EO5A4574

 

28122015_EO5A4575

 

28122015_EO5A4578

 

28122015_EO5A4582

 

 

C'ETAIT CE MATIN AU LEVER DU JOUR

 

 

 

 

 

 

Posté par Josiane64 à 13:56 - Commentaires [17] - Permalien [#]

dimanche 27 décembre

SOCOA-SAINT JEAN DE LUZ

 

 

Comme je n'ai pas eu le temps de préparer d'article je vous mets une vidéo que j'avais faite en 2008

Passez une bonne soirée.

 

 

Posté par Josiane64 à 19:03 - Commentaires [7] - Permalien [#]

samedi 26 décembre

L'ORCHIDEE

Petite fleur

 

Rose. serait mon univers
Si seulement j'avais le courage
La fleur voit clair comme dans le verre
Mais tu ne peux voir son visage

Orchidée... est toujours présente
Avec son éternel soupir
Le sorcier romanesque me hante
De ses pensées comme j'en expire

Tulipe.pour mes moments de peine
Voix qui me fait me sentir bien
Candeur me vide de toute ma haine
Incertitude ne donne rien

Pétunia. seulement sans mes joies
C'est cette dernière qui rêve à toi
Je voudrais tellement être moi
Mais tu fais trop partie de moi

Mon jardin serait magnifique
Si seulement tu étais ma petite fleur.


Frédéric Marceau.

 

 

26122015-EO5A4512

 

26122015-EO5A4513

 

26122015-EO5A4514

 

 

26122015-EO5A4515

 

26122015-EO5A4517

 

26122015-EO5A4519

 

 

Mon Orchidée fleurit pour la deuxième fois cette année

Posté par Josiane64 à 18:06 - Commentaires [12] - Permalien [#]