Photos de Josiane

mercredi 01 avril

LA MER

Vogue

Nadia Ben Slima

Au loin …la mer du nord

Adossée au littoral
la foule défile dans un flot bruyant,
entre remous et repos.

Sous le soleil
renaissent les sourires.
Sur la digue,
se brisent les souvenirs,
rêves apaisants
bercés par l’écume vibrante.

Chahuté par le vent,
Le temps n’est plus alors rien
Figé en une saison
dont le sable est le témoin.

Nadia Ben Slima, 2016

 

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mercredi 25 mars

LA NATURE

 

À Aurore

 

La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.

George Sand (1804-1876)
Contes d'une grand'mère

 

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mercredi 18 mars

BELLE NATURE

A l’intérieur de mon jardin

Parmi le vert
et la floraison
de toutes les plantes les plus belles
je flâne.
Je délibère ici
Je rêve par là.
L’heure s’arrête
ou plutôt s’étend pleinement,
se déplier et s’amplifier.

Ces tournoiements et ondulations soudaines
de brises d’été,
envoient tous les parfums
dans l’air chaud.
Contempler une feuille
ou le motif sur le mur
créés par des branches les plus près.

Ces têtes-là de fleurs dansantes
exposent délicatement
toute leur gloire.

Quelle simplicité à se perdre.
Et quelle aisance à respirer
doucement.
Et quelle aisance
à avoir des pensées profondes.

Chloe Douglas, 1995

 

 

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lundi 16 mars

UNE PISSICULTURE

 

 


Le Martin-pêcheur

Quand martin, martin, martin
Se lève de bon matin,
Le martin, martin-pêcheur
Se réveille de bonne heure.

Il va pêcher le goujon
Dans le fleuve, auprès des joncs,
Se régale d’alevins,
Boit de l’eau mais pas de vin.

Puis martin, martin, martin
Va dormir jusqu’au matin.
Je souhaite de grand cœur
Devenir martin-pêcheur. 

(Robert Desnos, Chantefables, 1944-1945)

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jeudi 05 mars

LA NATURE

 

À Aurore

 

La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.

George Sand (1804-1876)
Contes d'une grand'mère

 

 

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lundi 02 mars

LE CHEMIN DE COMPOSTELLE

Chemin de Compostelle

Il court il court le chemin
au travers de tous mes sens
Dans mon corps il a porté
une grande effervescence
Dans le creux de mes pieds il a imprimé
mille impatiences
Dans le miroir de mes yeux il a reflété
d'infinies connaissances
Dans la spirale de mes oreilles il a soufflé
de fantastiques cadences
À ma bouche il a donné à apprécier
de simples succulences
Mes narines il a enchanté
de belles fragrances
Dans ma tête il a creusé
un sillon d'indulgence
Dans le plus profond de mon cœur il a percé
la porte de la conscience
À chacune de mes cellules la permission il a donné de profiter de l'existence
À mon humble personne il a livré
le trésor de l'immensité de cette existence
Il a écrit sur la portée de ma vie
la plus extraordinaire danse
Il a réveillé l’espérance
Il a balayé l’intolérance
Il m’a appris la persévérance
Il m’a offert l’assurance
Je m’incline pour la plus belle des révérences
C'est une chance une inestimable chance
que d'avoir pu quelques jours durant

marcher
tout simplement marcher

Nicole LIERRE (octobre 2009)
(Marche du 18.09.09 Le Puy en Velay au 19.10.09 Saint Jean Pied de Port)

 

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jeudi 27 février

La Forêt

François-René de Chateaubriand

Forêt silencieuse, aimable solitude,
Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude !
Prestiges de mon cœur ! je crois voir s’exhaler
Des arbres, des gazons une douce tristesse :
Cette onde que j’entends murmure avec mollesse,
Et dans le fond des bois semble encor m’appeler.
Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière
Ici, loin des humains !… Au bruit de ces ruisseaux,
Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe printanière,
Qu’ignoré je sommeille à l’ombre des ormeaux !
Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;
Ces genêts, ornements d’un sauvage réduit,
Ce chèvrefeuille atteint d’un vent léger qui fuit,
Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.
Forêts, dans vos abris gardez mes vœux offerts !
A quel amant jamais serez-vous aussi chères ?
D’autres vous rediront des amours étrangères ;
Moi de vos charmes seuls j’entretiens les déserts.

François-René de Chateaubriand, Tableaux de la nature, 1784-1790

 

 

 

 

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lundi 10 février

LES BREBIS

La brebis et le chien

Jean-Pierre Claris de FLORIAN
Recueil : "Fables"

La brebis et le chien, de tous les temps amis,
Se racontaient un jour leur vie infortunée.
Ah ! Disait la brebis, je pleure et je frémis
Quand je songe aux malheurs de notre destinée.
Toi, l’esclave de l’homme, adorant des ingrats,
Toujours soumis, tendre et fidèle,
Tu reçois, pour prix de ton zèle,
Des coups et souvent le trépas.
Moi, qui tous les ans les habille,
Qui leur donne du lait, et qui fume leurs champs,
Je vois chaque matin quelqu’un de ma famille
Assassiné par ces méchants.
Leurs confrères les loups dévorent ce qui reste.
Victimes de ces inhumains,
Travailler pour eux seuls, et mourir par leurs mains,
Voilà notre destin funeste !
Il est vrai, dit le

 chien : mais crois-tu plus heureux
Les auteurs de notre misère ?
Va, ma soeur, il vaut encor mieux
Souffrir le mal que de le faire.

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mardi 04 février

LES EGLISES

La Petite Eglise

 

Je sais une église au fond d'un hameau

Dont le fin clocher se mire dans l'eau

Dans l'eau pure d'une rivière.

Et souvent, lassé, quand tombe la nuit,

J'y viens à pas lents bien loin de tous bruits

Faire une prière.          

Des volubilis en cachent l'entrée.

Il faut dans les fleurs faire une trouée

Pour venir prier en lieu saint.

Un calme imposant en saisit tout l'être

Avec le printemps un parfum pénètre,

Muguet et jasmin.

Des oiseaux parfois bâtissent leur nid

Sur la croix de bronze où Jésus souffrit.

Le vieux curé les laisse faire.

Il dit que leur chant est l'hymne divin

Qui monte des cœurs en le clair matin

Vers Dieu notre Père.

La petite église est simple ! Un grand cierge

Brûle dans la nuit au pied de la Vierge

Comme une étoile au firmament

Et la Vierge qui voit la peine des enfants

Leur redonne confiance pour ne pas tomber

Sur les chemins de la vie…

Quand tu seras las du monde et du bruit

Vient donc à pas lent quand tombe la nuit

Pousse la grande porte, élève ton regard

Pourquoi ne pas faire du bien à ton âme,

Comme les oiseaux qui viennent faire leur nid          

Dans les bras du Bon Dieu.

 

Jean Lumière

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jeudi 30 janvier

LA NATURE

Automnale

L’été s’en est allé aux dernières vendanges.
Chaque soir le soleil se meurt un peu plus tôt.
Le bleu du ciel pâlit. Le merle et la mésange
Ont déjà déserté la fontaine aux oiseaux.

Le grand chêne attristé laisse pleurer ses feuilles
Que le vent plus hardi conduit à leur trépas.
Elles ont recouvert le sol qui les recueille
D’un tapis mordoré qui craque sous les pas.

L’abeille ne boit plus au calice des roses.
Le papillon de mai ne s’éveillera pas. Le jardin fatigué paresse, se repose, 
Avant que d’affronter décembre et ses frimas.

L’hirondelle a rejoint des aurores lointaines.
La fumée, sur le toit, danse au rythme du vent.
Quand la brume du soir emprisonne la plaine,
Le vol des souvenirs s’alanguit doucement.

Renée Jeanne Mignard

 

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lundi 20 janvier

LEVER DE SOLEIL

Paul VERLAINE
1844 - 1896

Le soleil du matin doucement chauffe et dore

Le soleil du matin doucement chauffe et dore
Les seigles et les blés tout humides encore,
Et l'azur a gardé sa fraîcheur de la nuit.
L'on sort sans autre but que de sortir ; on suit,
Le long de la rivière aux vagues herbes jaunes,
Un chemin de gazon que bordent de vieux aunes.
L'air est vif. Par moment un oiseau vole avec
Quelque fruit de la haie ou quelque paille au bec,
Et son reflet dans l'eau survit à son passage.
C'est tout.

Mais le songeur aime ce paysage
Dont la claire douceur a soudain caressé
Son rêve de bonheur adorable, et bercé
Le souvenir charmant de cette jeune fille,
Blanche apparition qui chante et qui scintille,

Dont rêve le poète et que l'homme chérit,
Evoquant en ses voeux dont peut-être on sourit
La Compagne qu'enfin il a trouvée, et l'âme
Que son âme depuis toujours pleure et réclame.

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mardi 14 janvier

LA RIVIERE

La Rivière

Robert DESNOS
Recueil : "Contrée"

D’un bord à l’autre bord j’ai passé la rivière,
Suivant à pied le pont qui la franchit d’un jet
Et mêle dans les eaux son ombre et son reflet
Au fil bleui par le savon des lavandières.

J’ai marché dans le gué qui chante à sa manière.
Étoiles et cailloux sous mes pas le jonchaient.
J’allais vers le gazon, j’allais vers la forêt
Où le vent frissonnait dans sa robe légère.

J’ai nagé. J’ai passé, mieux vêtu par cette eau
Que par ma propre chair et par ma propre peau.
C’était hier. Déjà l’aube et le ciel s’épousent.

Et voici que mes yeux et mon corps sont pesants,
Il fait clair et j’ai soif et je cherche à présent
La fontaine qui chante au cœur d’une pelouse.

 

 

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samedi 11 janvier

Souvenir d’enfance

Comme le cœur me bat quand j'approche du lieu
Où cent fois, par un temps superbe, 
Quand j'étais tout petit, je me roulais sur l'herbe !
Maman venait me joindre et disait : Prions Dieu.

J'avais quatre ans alors, je commençais à vivre, 

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Un papillon passait, après lui de courir :
Et si je l'attrapais, de plaisir j'étais ivre, 
Je pleurais, dans ma main il venait à mourir.

C'est le temps du bonheur que celui de l'enfance ;
Une pomme, un baiser, avec le chien bondir, 
Tomber vingt fois par jour, mettre une mère en transe, 
Rire, quand une bosse au front vient s'arrondir ;

Affronter les frimas, toujours les pieds humides, 
Dans un fossé fangeux laisser ses deux sabots, 
Braver mille dangers, toux et fièvres putrides ;
Pour dénicher un nid, mettre tout en lambeaux.

Je ne l'oublierai pas, la chaumière enfumée
Où, las, tout en haletant, je revenais le soir, 
Et puis, sur les genoux d'une mère alarmée, 
Je m'endormais content en lui disant bonsoir.

Mais bien jeune au tombeau ma mère est descendue, 
Et son dernier adieu n'ai pu le recevoir !
Il ne me reste rien, ma chaumière est vendue, 
Et sur son seuil de bois je n'irai plus m'asseoir.

Poésies, 1839

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mercredi 01 janvier

TRES BONNE ANNEE

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Que 2020 ne soit que joie et bonheur !

Une année vient de s’éteindre
Une autre vient de voir le jour
365 nouvelles occasions de s’étreindre
Être ensemble, s’aimer d’amitié ou d’amour

Le jour du Nouvel An est une porte
Une nouvelle chance en quelque sorte
Ouvrons nos cœurs et nos demeures
Pour y laisser entrer le bonheur

A vous tous mes amis que j’aime
Ma famille, mon plus beau thème
Je vous souhaite une bonne année
Que 2020 ne soit que douceur et beauté

Par ce beau poème du Nouvel An naissant
Je vous rappelle que je vous aime infiniment
Soyez heureux, généreux et respectueux
Et la vie réalisera vos meilleurs voeux

Tout recommencent est un cadeau du destin
Je vous souhaite que cette année soit un festin
Une grande fête de l’amour et de l’amitié
Un voyage au pays où il fait bon d’aimer.

Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
Que la bonne santé et la sérénité,
En vos doux cœurs et demeures abondent.
Que tout en cette année vous soit facilité.

Recevez mes plus beaux voeux de bonheur

 

 

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mercredi 25 décembre

JOYEUX NOËL

 

Joyeux Noël

Noël en son manteau d’hiver frappe à notre porte
Les bras chargés de cadeaux qu’avec bonheur il nous apporte.
Par un message de paix et rempli d’amour il nous transporte
Vers un monde plein d’espoir où dignement il nous escorte.
Au sommet du sapin, une étoile brille
Tandis que de mille feux les guirlandes scintillent
C’est la fête, la joie, la lumière de Noël
L’Unité et le rappel de Bethléem !
Les enfants sèment le bonheur
Par leurs cris et leurs rires, ils réchauffent les cœurs.
Le merveilleux repas rassemble la famille avec ardeur
Et la bûche prend tout son sens avec un bon verre de liqueur.
Chantons Noël en nos villes et campagnes
Que l’écho de nos cœurs retentisse vers la montagne
Et transmette l’amour au-delà des frontières
L’amitié, la santé, à la terre tout entière. 

 

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mercredi 06 novembre

AUTOMNE

L’Automne

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Sois le bienvenu, rouge Automne, Accours dans ton riche appareil, Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ; Sois le bienvenu, rouge Automne, Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s’étonne, Blanche de la nuque à l’orteil,
Rit aux chants ivres de soleil
Que le gai vendangeur entonne. Sois le bienvenu, rouge Automne.

Théodore de Banville

 

 

 

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mardi 22 octobre

HERBES DE LA PAMPAS

Sur l’herbe

Paul Verlaine

– L’abbé divague. – Et toi, marquis,
Tu mets de travers ta perruque.
– Ce vieux vin de Chypre est exquis
Moins, Camargo, que votre nuque.

– Ma flamme … – Do, mi, sol, la, si.
L’abbé, ta noirceur se dévoile !
– Que je meure, mesdames, si
Je ne vous décroche une étoile !

– Je voudrais être petit chien !
– Embrassons nos bergères, l’une
Après l’autre. – Messieurs, eh bien ?
– Do, mi, sol. – Hé ! bonsoir la Lune !

Paul Verlaine, Fêtes galantes

 

 

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jeudi 17 octobre

LE VILLAGE A ZUGARRAMUNDI

PETIT VILLAGE  

Petit village au bord des bois,

Petit village au bord des plaines,

Parmi les pommiers, non loin des grands chênes,

Lorsque j'aperçois

Le coq et la croix

De ton clocher d'ardoises grises,

De ton clocher fin,

A travers ormes et sapins,

D'étranges musiques me grisent ;

Je vois des yeux dans le soir étoilé :

Là je suis né...

 

Petit village au bord des champs,

Petit village entre les haies,

Tour à tour paré de fleurs et de baies,

Lorsque les doux chants

De ton frais printemps,

Quand l'odeur de tes violettes,

De tes blancs muguets

Pénètrent mon cœur inquiet,

J'oublie et tumulte et tempêtes ;

J'entends des voix dans le soir parfumé :

Là j'ai aimé...

 

Petit village aux courtils verts,

Petit village de silence,

Où la cloche sonne un vieil air de France,

J'aime les éclairs

De tes cieux couverts,

Ton soleil fin entre les arbres,

Les feux de tes nuits,

L'oeil fixe et profond de tes puits,

Ton doux cimetière sans marbres,

Plein d'oiseaux fous et luisant comme pré :

Là je viendrai...

 

Philéas Lebesgue

 

 

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samedi 12 octobre

COUCHER DE SOLEIL

 

Le coucher du soleil romantique

 

Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
- Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite ...
- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;

L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons.

Charles Baudelaire (1821-1867)
Les épaves

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LE LAC DE SAINT PEE SUR NIVELLE 

 

 

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mardi 08 octobre

LES OISEAUX

 Le portrait d'un oiseau - (Jacques Prévert 1903-1976)

 

Peindre d'abord une cage avec une porte ouverte, 
Peindre ensuite quelque chose de joli, de simple et de beau, 
Placer ensuite la toile contre un arbre ou dans un jardin. 

 
Se cacher derrière l'arbre, silencieusement sans bouger... 
Parfois l'oiseau arrive vite, ou bien des années après, 
               Ne pas se décourager : attendre. 

 
Si l'oiseau arrive, attendre que l'oiseau pénètre dans sa cage, 
fermer alors tout doucement la porte avec le pinceau, 
Puis effacer un à un tous les barreaux... Peindre ensuite le 
vert feuillage, la fraîcheur du vent, la poussière du soleil, 
le bruit des bêtes, de l'herbe dans la chaleur de l'été. 

 
Si l'oiseau chante c'est bon signe, vous pouvez alors signer le 
tableau en arrachant tout doucement une des plumes de l'oiseau 
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.

(Paroles - Lettres à Elsa Henriquez)

 

 

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