Photos de Josiane

mardi 02 septembre

PETITS COURS D'EAU SUR LE CHEMIN DE LARRAU

Les cours d'eau

Il y a des grands fleuves
Au débit imposant
Qui baignent et abreuvent
Des peuples partisans.

Il y a des rivières
Dont le cours modéré
Fait la mer buissonnière
De plaines en marais.

Il y a des ruisseaux
Qui rythment les saisons
De quelques arbrisseaux
Dans le creux d'un vallon.

Il y a des torrents
Au chahut furibond
Dont le grossier courant
Se tarit en trois bonds.

Moi je suis une source
Au jet intermittent
Et qui reprend sa course
Lorsque, de temps en temps,

Une pluie effilée
Humecte le terrain
Rocheux et désolé
D'où je puise mon drain.

 

Bernard BOSC

 

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lundi 01 septembre

CHEVAUX DANS LA MONTAGNE

Le cheval

Et le cheval longea ma page.

Il était seul, sans cavalier,
Mais je venais de dessiner
Une mer immense et sa plage.
Comment aurais-je pu savoir
D'où il venait, où il allait ?
Il était grand, il était noir,
Il ombrait ce que j'écrivais.

J'aurais pourtant dû deviner
Qu'il ne fallait pas l'appeler.
Il tourna lentement la tête
Et, comme s'il avait eu peur
Que je lise en son coeur de bête,
Il redevint simple blancheur.

Maurice Carême

 

 

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dimanche 31 août

LARRAU (2)

PETIT VILLAGE  

Petit village au bord des bois,

Petit village au bord des plaines,

Parmi les pommiers, non loin des grands chênes,

Lorsque j'aperçois

Le coq et la croix

De ton clocher d'ardoises grises,

De ton clocher fin,

A travers ormes et sapins,

D'étranges musiques me grisent ;

Je vois des yeux dans le soir étoilé :

Là je suis né...

 

Petit village au bord des champs,

Petit village entre les haies,

Tour à tour paré de fleurs et de baies,

Lorsque les doux chants

De ton frais printemps,

Quand l'odeur de tes violettes,

De tes blancs muguets

Pénètrent mon cœur inquiet,

J'oublie et tumulte et tempêtes ;

J'entends des voix dans le soir parfumé :

Là j'ai aimé...

 

Petit village aux courtils verts,

Petit village de silence,

Où la cloche sonne un vieil air de France,

J'aime les éclairs

De tes cieux couverts,

Ton soleil fin entre les arbres,

Les feux de tes nuits,

L'oeil fixe et profond de tes puits,

Ton doux cimetière sans marbres,

Plein d'oiseaux fous et luisant comme pré :

Là je viendrai...

 

Philéas Lebesgue

 

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samedi 30 août

LARRAU (1)

Village de montagne

Petit village de montagne
en pentes douces
où poussent
les petits châlets de bois
les maisons de pierre aussi.
Hâvre de paix et d'harmonie
la vie paisiblement s'écoule,
sans drame,
sans cri ;
seules les bêtes dans les champs
beuglent ou bêlent 
de temps en temps.
On vit ici à l'heure des saisons
pâturages, champignons
myrtilles sauvages,
et quand l'hiver, et son cortège
de froid, de neige,
pour de longs jours
fait son apparition
 tout le village enfile ses bottes
noue le cache-nez
et se chapeaute.
C'est alors que dans les cuisines
où crépitent les bûches dans la cheminée
on réchauffe la soupe, trempe les tartines
goûtant à la douceur,
en les faisant renaître,
 des gestes simples d'autrefois.

Poème  que j'ai trouvé sur internet mais je ne connais pas l'auteur

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vendredi 29 août

A NOTRE AMI JACQUES

L'amitié  

L’amitié me fait penser à la tendre enfance 
Synonyme de sagesse et de la pure innocence. 
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs 
Qui rafraîchissent nos coeurs et ne risquent de finir. 
Dans notre vie, des évènements entrent et sortent 
Seuls, l’amitié et l’amour, restent et persistent. 
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte 
Ne jamais s'en méfier car c’est sûrement un bon escompte. 
Avec l’amitié on peut aider l’autre sans rien lui offrir 
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir. 
L’amitié a le bien fait de soulager des âmes 
De combattre la souffrance et essuyer des larmes. 
L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres 
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres. 
Les mots d’un bon ami peuvent consoler 
Quand l’âme est perdue et déboussolée. 
Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse 
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse. 

Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage 

C’est une vraie passion que beaucoup se partagent. 
Alors, tendons nos bras et essayons de prouver 
Que l’amitié nous aide à s'évader et à mieux se retrouver.

Auteur inconnu

 

 

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Pour toi notre ami Jacques, tu es toujours présent dans nos coeurs

 

 

 

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jeudi 28 août

SUR LE CHEMIN DE HALAGE (4)

La forêt

Forêt silencieuse, aimable solitude, 
Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude ! 
Prestiges de mon coeur ! je crois voir s'exhaler
Des arbres, des gazons une douce tristesse : 
Cette onde que j'entends murmure avec mollesse, 
Et dans le fond des bois semble encor m'appeler. 
Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière 
Ici, loin des humains !... Au bruit de ces ruisseaux, 


Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière, 
Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux ! 
Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;
Ces genêts, ornements d'un sauvage réduit, 
Ce chèvrefeuille atteint d'un vent léger qui fuit, 
Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.
Forêts, dans vos abris gardez mes voeux offerts ! 
A quel amant jamais serez-vous aussi chères ? 
D'autres vous rediront des amours étrangères ; 
Moi de vos charmes seuls j'entretiens les déserts.

 

François-René DE CHATEAUBRIAND  (1768-1848)

 

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mardi 26 août

À Aurore


La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.

George Sand

 

 

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C'est photos ont été prises sur le chemin de Halage

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lundi 25 août

SUR LE CHEMIN DE HALAGE (3)

Magie de la nature.

Sonnet.


Béant, je regardais du seuil d'une chaumière 
De grands sites muets, mobiles et changeants, 
Qui, sous de frais glacis d'ambre, d'or et d'argent, 
Vivaient un infini d'espace et de lumière.

C'étaient des fleuves blancs, des montagnes mystiques, 
Des rocs pâmés de gloire et de solennité, 
Des chaos engendrant de leur obscurité 
Des éblouissements de forêts élastiques.

Je contemplais, noyé d'extase, oubliant tout, 
Lorsqu'ainsi qu'une rose énorme, tout à coup, 
La Lune, y surgissant, fleurit ces paysages.

Un tel charme à ce point m'avait donc captivé 
Que j'avais bu des yeux, comme un aspect rêvé, 
La simple vision du ciel et des nuages !
 


Maurice Rollinat.

 

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dimanche 24 août

SUR LE CHEMIN DE HALAGE (2)

Sur le chemin

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Je m’évade vers cet horizon tracé
Contemplant devant moi cette campagne éclairée
Je marche en toute liberté dans cet espace éclatant de générosité
Oubliant derrière moi les soucis journaliers

Seul avec ce souffle léger je respire l’air parfumé
Je pense à ce moment paisible, seul par pitié
Ode à la nature sans cesse renouvelée
Après le printemps, nature renaissante de beauté

La brise nous porte comme des feuilles envolées
Des corbeaux lugubres croassent, cherchant leur proie en toute festivité
Parmi des oiseaux sifflotant de gaieté
Dans les arbres séculaires aux branchages élancés

Le ciel et parsemé de nuages endimanchés
Le vent caresse mes cheveux dorés
Les talus sont parsemés de haies agréables à regarder
Avec des fleurs sauvages colorées

C’est l’heure du retour après cette randonnée
Laissant derrière moi des instants appréciés
Je reviendrai chaque dimanche ensoleillé
Dans cette campagne enrichissante à rêver

 

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samedi 23 août

SUR LE CHEMIN DE HALAGE

 


Reflets 

 

Sous l’eau du songe qui s’élève,
Mon âme a peur, mon âme a peur !
Et la lune luit dans mon cœur, 
Plongé dans les sources du rêve.

Sous l’ennui morne des roseaux,
Seuls les reflets profonds des choses,
Des lys, des palmes et des roses,
Pleurent encore au fond des eaux.

Les fleurs s’effeuillent une à une
Sur le reflet du firmament,
Pour descendre éternellement
Dans l’eau du songe et dans la lune.

(Maurice Maeterlinck, Serres chaudes, 1889)

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vendredi 22 août

LE CHEVAL DANS LA MONTAGNE

Le cheval sauvage

Toi, qui vis dans les montagnes,
Qui hennit dans la nuit.
Au delà des campagnes,
Où ton souffle prend vit.
J'aperçois, ton regard scintillant,
Et ta crinière, bercée par le vent.

Toi qui vis sous les nuages,
Qui galop sans bruit.
Au delà des villages,
Tu m’as déjà senti.
Tu viens vers moi d'un pas hésitant,
Puis je te caresse tendrement.

Sylvia SABOT

 

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jeudi 21 août

LES CASCADES A LA RAILLERE : CAUTERETS

Cascades

Ruisseau,ruisseau, chante gaiement,
Car, dans quelques instants,
Ta douce mélodie,
Se répétera à l'infini,
Comme un murmure dans les mares,
Un écho dans la nuit.

Les rivières ont des cheveux d'argent,
Qui tombent épars sur leur dos de pierre.

Torrent, torrent, dégringole vivement,
Des montagnes aux sommets d'argent,
Pour tomber avec fracas,
Dans un éclair d'incarnat,
Au soleil couchant;
Au fond des vallées qui s'endorment paisiblement.

Les rivières ont des cheveux d'argent,
Qui tombent épars sur leur dos de pierre.

L'hivers a passé là,
Le chant des cascades n'est plus,
Qu'un faible murmure au fond des bois.
A la place de cheveux d'argent,
Scintillent des cheveux de cristal;
Sous lequels, un faible filet d'eau,
Coule, en chantant tristement
La venue du printemps.

Les rivières ont des cheveux d'argent,
Qui tombent épars sur leur dos de pierre.

Rivière,rivière,qui court lentement,
Dans la plaine battue par les vents.
Entends-tu le plainif chant des mouettes?
C'est la mer qui approche.
La mer aux eaux turquoises,
Dans laquelle tu te jettes
En aval, avec un bruit de cymbales.
Comme un feu d'artifice,
Dans un morceau de ciel.

Les rivières ont des cheveux d'argent,
Qui scintillent au soleil couchant.

 

Laetitia ROCHE

 

 

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Ce sont des photos de mon fils

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mercredi 20 août

MON ORCHIDEE

ORCHIDEE

Tu ne peux avoir été crée,
Que par les doigts d'une fée.
Te ramasser, c'est te profanér,
Et abimer ta beauté
Cependant si belle à regarder,
Je ne peux que m'incliner,
Devant celui qui ta élevée.
Orchidée,chère orchidée,
Quelle fleur,plus belle serait mieux parée,
De mille couleurs irisée,
Aux milliers de saveur parfumée,
Oh bien aimée orchidée,
Tu me fais réver.

Fait par M ROBIN ANDRE LE 25/10/1987

 

 

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mardi 19 août

CAUTERETS - 4

Brume, brouillard.

Aux yeux la brume est comme un voile évanescent
Fluide et rassurante elle est aussi légère,
Les silhouettes, contours estompés, tremblotants,
Mâts et voiles semblent léviter sur la mer.

Dans le brouillard pas de bruit ni de mouvement,
Les sons y sont étouffés, plus qu’atténués,
Les choses ne se voient qu’au tout dernier moment 
On s’y déplace contraint et exténué. 

Même les mots nous montrent la différence,
Brouillard étant bien moins amène que brume, 
Il se coupe au couteau, elle est transparence. 
Brume diffuse, brouillard et amertume.

Le Soleil à lui seul dissipe la brume,
Associé au vent le brouillard il chasse mieux,
Et le jour prend le dessus sur ce qui fume,
Tout ce qui nous entoure devient lumineux,

Nous sommes tels les navires dans le brouillard,
Lumières allumées, sirène hurlante,
Nous avançons mains tendues nous fiant au hasard,
Le passé est repère dans la déferlante.

Notre avenir nous semble souvent bien trouble,
Parfois on distingue, trop souvent aveugles,
Les yeux grands ouverts on fini par voir double,
Et nous avançons vers la corne qui beugle. 

Puis l’espace d’un court instant tel le Soleil,
La Lumière dissipe toutes les vapeurs, 
Et la vie a un sens dès lors que tout balaye.
La voie et le chemin sont clairs nets et sans peurs.

 

Jean françois  MERCIER-GOAS

 

 

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Le brouillard arrive il va falloir descendre

 

 

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lundi 18 août

CAUTERETS - 3

 

Sonnet pour un Cheval


 

Quelques pas, un saut et il s’élève au Firmament
Merveilleux être de lumière divine
Fils élu de cette Nature Sublîme
Alchimie organique des quatre éléments

Cheval tu es le Feu qui fait brûler le vent
Le souffle d’Air de la Beauté Parfaite
L’animal de la Terre au profil d’Athlète
qui comme l’Eau, coule au gré du Temps

Pégase de la Nuit je suis Bellaphoron
Pur Sang inaccessible et Roi comme le Lion
Cheval tu tiens dans ton coeur le monde

Etalon de légende, passion céleste de Chine
Puissant comme Perceval, Hercule ou bien Odin
Tu es l’Universel, tu propages le Bien

Winston Perez, 2009

 

 

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dimanche 17 août

CAUTERETS - 2

 

 

 

 

 

Les yeux bleus de la montagne.

On trouve dans les monts des lacs de quelques toises, 
Purs comme des cristaux, bleus comme des turquoises, 
Joyaux tombés du doigt de l'ange Ithuriel, 
Où le chamois craintif, lorsqu'il vient pour y boire, 
S'imagine, trompé par l'optique illusoire, 
Laper l'azur du ciel.

Ces limpides bassins, quand le jour s'y reflète, 
Ont comme la prunelle une humide paillette ; 
Et ce sont les yeux bleus, au regard calme et doux, 
Par lesquels la montagne en extase contemple, 
Forgeant quelque soleil dans le fond de son temple, 
Dieu, l'ouvrier jaloux !



Théophile Gautier.

 

 

 

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samedi 16 août

CAUTERETS : 1

Balade en montagne

Je goûte au silence du matin,
Dans la courbe tendre du chemin,
La rosée perle de son écrin, 
Dans un chaud soleil de juin.

Mon regard pénètre émerveillé,
Au coeur de ce vallon,
Où se dresse en toute beauté,
La cime fière du Bric Berchet.

Je goûte à l'arôme délicat,
Des fleurs qui guide mes pas,
Tandis que se perche du haut des mélèzes,
Une odeur parfumée de sève,
Le chemins enlace la pente,
Se blottit au creux du ravin,
Le torrent dans le lointain chante
Sous une pluie d'éclats cristallins

Auteur inconnu

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mercredi 06 août

BLOG EN PAUSE

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Je mets mon blog en pause pour une durée indertimné car après avoir fait une mise à jour à mon ordinateur et m'en être servi, pour une raison indéterminé toutes les photos que j'avais sur le disque dur externes se sont effacées. Donc je n'ai plus de photos à vous partager. Même le voilier on ne peut pas continuer la visite.
De plus, à la fin de la semaine j'ai ma soeur et mon beau frères, qui viennent passer quelques jours avec moi.
Je vais don continuer à prendre des photos pour vous les partager. A bientôt
Je vous embrasse et merci du fond du coeur pour votre fidélité et de votre amitié.

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lundi 04 août

SANTA MARIA MANUELA (6)

A l’horizon


J’ai encore souvenance de ces navires,
Voilures chahutées par de fiers aquilons,
Éthers qui enjôlaient l’ivresse de ces sbires ;
Ces marins râblés, l’épiderme macaron.
– J’ai encore souvenance de ces navires…

Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
Tant de véhémence – Tephillim tympanon
Qu’en finalité létale elles se fendirent
Et délivrèrent aux océans leurs cargaisons.
– Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent…

Les terribles aventures des longs gréements,
Aujourd’hui résonnent fort et comme un airain ;
Fabuleux voyages aux propos captivants
En mon esprit agité – un sang de mutin.
– Les terribles aventures des longs gréements…

Vois ! A l’horizon se profilent les chalands,
Vierges sacrifiées à de pénibles destins.
Aussi on devine dans les nuages blancs
Quelques équipages le mouchoir à la main.
– Lors, à l’horizon se profilent les chalands…

J’ai encore souvenance de ces navires :
Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
Les terribles aventures des longs gréements ;
Vois ! A l’horizon se profilent les chalands.

Didier SicchiaLa rhétorique de l’ineffable, 2010

 

 

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dimanche 03 août

SANTA MARIA MANUELA (4)

LE VOILIER

 

C’est un navire magnifique

Bercé par le flot souriant,

Qui, sur l’océan pacifique,

Vient du côté de l’orient!...

Le flot s’y brise en étincelles,

Ses voiles sont comme des ailes

Au souffle qui vient les gonfler;

Il vogue, il vogue vers la plage,

Et, comme le cygne qui nage,

On sent qu’il pourrait s’envole

 

Auteur inconnu

 

 

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