Coucher de soleil

 



Le soleil sur les monts s'écroule, 

 

S'empourpre, et, graduellement, 
Rétrécit son rayonnement, 
Toujours plus se ramasse en boule.

Sa grande âme presque exhalée, 
De ses derniers soupirs de feu 
Rougit la côte et le milieu 
De la solitaire vallée.

Et quand il s'éteint, descendu 
Sur un roc lierreux et fendu, 
Taché de noir comme les marbres,

Il figure, brûlant les yeux, 
Un saint sacrement monstrueux 
Qui saigne parmi des troncs d'arbres.

Maurice Rollinat.

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